Petite Lyonnaise

La Petite Paumée

PS : I love you

J’avais lu le livre il y a 4-5 ans (du même titre écrit par Cecelia Ahern) donc je savais à quoi m’attendre, je me rappelai en gros de ce que s’y passai. Je n’ai donc pas été déçue par l’histoire comme d’autre écrit dans certains critiques que j’ai pu lire.
Voici le synopsis trouvé sur allocine.fr : Holly et Gerry sont un couple amoureux menant une vie parfaite. A la suite de la mort soudaine de Gerry, Holly sombre dans une dépression. C’est alors qu’elle reçoit une lettre, la première d’une série de dix, rédigées par Gerry avant sa mort. Ces lettres, agencées tel un jeu de piste, lui donnent des instructions de choses à faire pour, à terme, tourner la page et enfin réapprendre à vivre.

L’enterrement de Gerry se déroule peut-être dans le premier quart du film mais on apprend à le connaitre au fur et à mesure des flash-back qui sont fréquents. On reproche à Hilary Swank de toujours faire une triste mine et donne l’impression d’être constamment aux bord des larmes. Je n’aime pas cette actrice parce que je n’aime pas son visage que je trouve trop long avec une bouche trop grande et je n’aime pas sa voix (VO). Mais malgré le fait que je la trouvai mal choisie pour le rôle, j’ai admiré son jeu d’actrice.

Il y a des super seconds rôles !
- Celui qui joue le rôle du meilleur ami de Gerry et le mari d’une des amies de Holly n’est autre que Spike ! Le Spike de Buffy ! Le vampire aux cheveux oxydés ! Mon fantasme d’adolescente (au même titre que Robbie Williams). Malgré sa couleur de cheveux naturel, on le reconnaît de suite. James Masters, jamais je n’oublierai ce nom.
- Lisa Kudroy, la Phoebe de Friends joue Denise, une autre des meilleures amies de Holly qui a une technique de drague bien particulière qui se déroule en plusieurs étapes :
Bonsoir, j’adore votre cravate/collier/costume
Moi c’est Denise, vous êtes célibataire ?
Si oui -> Vous êtes gay ?
Si non -> Vous avez un travail ?
Si oui, vient le test du baiser
- Gerry, le mari décédé, est le roi Léonidas dans 300 et son personnage très attachant est joué par Gerard Butler est un bel acteur anglais.

Ce film nous dévoile la réponse au grand mystère de ce que veulent les femmes ou bien pourquoi elles rendent les hommes dingues à toujours leurs faire des remarques : elles n’ont absolument aucune idée de ce qu’elles veulent vraiment dans la vie.

La phrase marquante du film : “Tu as été l’amour de ma vie, mais moi je ne serais qu’un chapitre du tien“. (dans une des lettres de Gerry laissée pour Holly)

Oui, j’ai eu des larmes aux yeux. Plus d’une fois.
4,5 / 5

Ma coloc est une « dingue » ! En rentrant du ciné elle a passé 10 feux au rouge (en vérifiant d’abord si elle ne mettait pas de vies en danger), 4 à l’orange et tous les autres aux feux verts (logique), et je ne pense même pas exagérer. Sinon elle conduit très très bien et j’ai tout à fait confiance en elle !

February 29th, 2008 Posted by admin | cinema, colocation | 2 comments

John Rambo

Cette fois-ci j’ai laissé Mon Roumain décider du film qu’on allait voir. A chaque fois c’est moi qui ai choisi et à chaque fois il a trouvé de quoi critiquer. Hairspray et Il était une fois étaient des comédies musicales avec des chansons qui intervenaient tout le temps et puis il y a eu Cloverfield qui l’a exaspéré pour des raisons déjà définies. Mon Roumain, que je pourrais également définir par Mon Militaire, voulait voir un film de garçon alors nous sommes allés voir John Rambo, un vrai film pour garçons.

Il y a des scènes bien dures dans ce film. Le synopsis sur allocine.fr est : John Rambo s’est retiré dans le nord de la Thaïlande, où il mène une existence simple dans les montagnes et se tient à l’écart de la guerre civile qui fait rage non loin de là, sur la frontière entre la Thaïlande et le Myanmar. La violence du monde le rattrape lorsqu’un groupe de volontaires humanitaires mené par Sarah et Michael Bennett vient le trouver pour qu’il les guide jusqu’à un camp de réfugiés auquel ils veulent apporter une aide médicale et de la nourriture. Rambo finit par accepter et leur fait remonter la rivière, vers l’autre côté de la frontière. Deux semaines plus tard, le pasteur Arthur Marsh lui apprend que les volontaires ne sont pas revenus et que les ambassades refusent de l’aider à les retrouver. Rambo sait mieux que personne ce qu’il faut faire dans ce genre de situation…

Je ne sais plus d’où vient cette phrase, d’un critique, d’un personnage ou de Sylvester Stallone lui-même, mais elle résume bien l’horreur qui se passe en Birmanie : ‘‘Ce n’est pas une guerre, mais un génocide.’’ Le film commence avec des images de véritables reportages ou documentaires sur ce qui se passe dans ce pays.
Une image marquante a été la scène d’un village en flammes reflété dans les lunettes de soleil d’un méchant. Cela accentue la méchanceté et la violence gratuite de ces bourreaux semblables à la violence envers les juifs durant la 2nd Guerre Mondiale.
Heureusement que John Rambo est là ! Je n’avais pas vu les Rambo précédents avant d’aller voir celui-ci mais ça ne m’a pas empêché de bien aimer le personnage. Baraqué, musclé, réservé, le regard calme et menaçant, capable d’une force meurtrière. Sa grande phrase du film : ‘‘Je préfère mourir pour une cause que vivre pour rien’’ (encore une fois je ne suis pas certaine de l’exactitude des mots).
Il y a beaucoup d’armes, de fusillades, de blessures, de sang et de bruit. Il ne sauve pas le monde, ni même la Birmanie, mais il réussit à secourir des missionnaires capturés par les méchants. Il y a une fille dans l’histoire mais pas d’histoire d’amour, simplement une attirance qui motive Rambo à venir en aide à ces gens.

Je ne me suis pas ennuyée et je ne suis pas déçue d’être allée le voir.
3,75 / 5

Mon Militaire étant un militaire, il a particulièrement aimé analyser les armes et les engins de guerre du film; par conséquent j’ai eu droit à quelques commentaires ou explications à leur sujet. Ces informations ne m’ont pas dérangée car ça coupait rarement des moments importants pour la compréhension de l’histoire. Ça m’énerve lorsqu’on me parle pendant un film et que ça me fait rater un évènement ou une révélation cruciale. Ça ne me dérange pas de discuter un peu genre quand on reconnaît un acteur par exemple mais il ne faut pas me parler pendant un grand moment d’émotion.
Lorsque je vais au cinéma avec ma mère, il est interdit de manger du pop-corn durant le film, il faut le finir avant le début ou bien le finir dans la voiture au retour.

February 28th, 2008 Posted by admin | cinema | one comment

La vaisselle

Tu t’occupes de faire la bouffe et moi je gère la vaisselle. Voilà comment je me suis organisée avec mes deux expériences de colocation. Ce système me convient bien car ça m’énerve de cuisiner, le résultat final n’est jamais aussi bien que je l’aurais voulu. Et puis je suis rarement inspirée sur la composition d’un repas, même pour une salade. La vaisselle c’est quelque chose de simple et d’automatique, pas besoin de se prendre la tête. En plus notre appart a une cuisine ouverte ce qui me permet de faire la vaisselle en regardant la télé ! Que demander de mieux ?
Mais ces derniers temps je n’ai pas été très assidu à ma partie des tâches ménagères pour plusieurs raisons : reprise des cours, des séances supplémentaires de mon travail d’aide aux devoirs avec trois gamines, consacrer du temps à Mon Roumain qui était venu passer une semaine à Lyon, et en plus nous sommes plus que d’habitude à manger à l’appart (ma coloc et moi ayant nos chéris à la maison).

Ceci résulte en une belle pile de vaisselle à faire.

avant1.JPG

Et voici le résultat après un épisode et demi des Simpsons.

apres1.JPG

Je peux me vanter de n’avoir cassé depuis le début de mon emménagement fin août que : 1 petite coupe à champagne, 1 verre et 1 bol !

February 28th, 2008 Posted by admin | colocation, honte | one comment

Cloverfield

J’ai tiré une hypothèse (provisoire et personnelle) de ce film : les garçons ne supportent pas que la caméra ne soit pas stable car ça donne le tournis, alors que les filles peuvent passer outre ce tournis d’images.

Avant d’aller voir ce film, il faut savoir qu’il a été tourné caméra sur l’épaule, on le voit dans l’œil du mec qui tient la caméra. C’est tourné sous forme de film amateur. J’ai formulé cette hypothèse après être allée voir ce film avec Mon Roumain et qu’il a passé 1h30 à dire ‘‘putain quand est -ce qu’il va faire tomber la caméra?’’ ou ‘‘mais on ne voit rien ça bouge trop’’ ou ‘‘il faudrait un gros plan’’ ou tout simplement ‘‘c’est pas possible …’’. Il a arrêté ses commentaires après que je lui ai rappelé qu’on aurait pu aller voir un autre film s’il ne s’était pas trompé de route faisant en sorte qu’on aie 20 minutes de retard. Il n’a pas été le seul à ne pas aimer ce film, le chéri de ma coloc non plus, alors qu’elle était du même avis que moi.

Voici le synopsis trouvé sur allocine.fr : New York - Une quarantaine de ses amis et relations ont organisé chez Rob une fête en l’honneur de son départ pour le Japon. Parmi eux, Hub, vidéaste d’un soir, chargé d’immortaliser l’événement. La “party” bat son plein lorsqu’une violente secousse ébranle soudain l’immeuble. Les invités se précipitent dans la rue où une foule inquiète s’est rassemblée en quelques instants. Une ombre immense se profile dans le ciel, un grondement sourd se fait entendre… et la tête de la Statue de la Liberté s’effondre brutalement sur la chaussée.

Le film commence par (quelque chose du genre de) : ‘‘Dossier militaire, secret défense, film retrouvé sur emplacement XYZ38 anciennement Central Park Manhanttan’’. On se dit alors que soit la caméra a été abandonnée ou bien que personne n’a réussi à survivre. C’est une bonne entrée en matière.

Je ne sais pas si je peux vraiment définir la fin comme étant finale (oui j’aime bien cette expression) car - attention révélations pour ceux qui ne l’auraient pas vu - on reste sans réponses à plein de questions : quand ? (on ne sait ni l’année de l’arrivée du monstre, ni l’année de récupération de la caméra) ou comment ? (d’où sort le monstre ou ce qu’il devient). On sort de la salle avec encore plein de questions en tête. Je pense qu’il y a assez de suspense, de mystère et de place pour y avoir une suite.

4,5 / 5

February 26th, 2008 Posted by admin | cinema | one comment

Un peu de politique

Maintenant que j’ai officialisé mon blog en mettant l’adresse du site dans mon extension de pseudo sur msn, je dois affronter les critiques de mes amis. Pour le moment on ne m’a rien dit de bien méchant, mais peut-être est-ce parce que je n’ai écrit que quelques « posts » ou bien parce qu’ils sont trop polis.

Un ancien camarde de lycée avec qui j’ai des conversations très intéressantes qui peuvent se terminer à 2 heures de mat, a le titre de correcteur de mon site. Et à voir les corrections que j’ai à faire, je m’aperçois que je ne suis pas très douée avec les conjugaisons. Je devrai peut-être me mettre à écrire en anglais, au moins dans cette langue je ne fais que des fautes d’orthographe facilement corrigibles avec un correcteur automatique.

Voici un extrait de discussion qu’on a eu l’autre jour portant sur un sujet très d’actualité, le président et la baisse du pouvoir d’achat. J’ai fait un copier-coller de notre conversation msn, en corrigeant les abréviations et en supprimant les pseudonymes. Ma participation à cet extrait de conversation réside dans la petite ligne en violet. Nous étions en train de parler de mon envie de commencer un blog.

-J’ai souvent pensé à faire un truc comme ça
- mais je n’ai pas assez de motivation ou de régularité pour le faire au quotidien
- et puis je suis trop fainéant pour le faire
- pourtant j’aurais beaucoup de chose à écrire
- rien qu’au niveau politique
- sur notre cher président……….

- Et y’en a des choses a dire
- Oui
- que c’est un homme extrêmement intelligent
- et qui place toute cette intelligence à nous prendre pour des cons
- et que dire de ces abrutis de journalistes qui se battraient pour avoir un scoop sur sa vie et sur Carla
- et qui par ce fait rentrent dans le jeu de Sarko
- car pas bête le Sarko
- pendant qu’ils se battent pour publier le premier la date de son mariage
- ils ne parlent pas du fait que le pouvoir d’achat est toujours aussi bas
- ainsi en premières pages au lieu de lire comme on le devrai “Sarkozy impuissant face à la baisse du pouvoir d’achat’’ on lit “Sarkozy et Carla, enfin mariés?”
- C’est ce qu’on appelle la manipulation des média

Il est fort possible que ce point de vue ne sois pas unanime, mais pour ma part je le trouve intéressant

February 17th, 2008 Posted by admin | msn | no comments

What are you doing here ?

Un nouveau semestre, des nouveaux cours, des nouveaux profs.

Le premier lundi du deuxième semestre, à mon premier cours de civilisation britannique, notre professeur nous a demandé de lire à tour de rôle un extrait de texte. Arrivé à mon tour, il me laisse à peine terminer ma phrase avant de me demander « What are you doing here ? » (en accentuant sur le ‘are’), mon ‘parfait’ accent anglais ayant vendu la mèche sur mes origines. Je ne classerai pas ce moment comme faisant partie de ma liste de grands moments de honte car je m’attendai à une réaction, ou du moins une réflexion de sa part (depuis la 4ième c’est comme ça), mais j’ai été surprise par son ton. C’est un prof qui fait ses cours à 85% en anglais et il parle d’une façon très énergétique et animée ce qui rend le cours intéressant et agréable à suivre. Tout ça pour dire que son ton un peu exagérément étonné m’a surpris, et j’ai mis 5 secondes pour répondre que c’était parce que je voulais apprendre plus sur les Anglais.

Ce qui, en effet, me rappelle pourquoi ce que je suis ici.

En ce moment je suis en train de suivre des études de langues à Lyon2 au campus de Bron après avoir obtenu un BAC Scientifique et un BTS de Commerce International. Ce parcours d’études ne semble pas vraiment logique, mais j’ai mes raisons. Si j’ai décidé de reprendre des études supérieures de langue au niveau zéro (c’est-à-dire comme si je sortais de terminal malgré mon diplôme de BAC +2) c’était pour 2 raisons. La première étant que je voulais « accentuer » le statut international de mon BTS en étudiant 2 langues, et la seconde était la curiosité. Je voulais voir ce que donnai la vie d’étudiante à la fac opposé à la vie d’étudiante-lycéenne que l’on vit en préparant un BTS, et je voulais également voir comment je m’en sortirai en étudiant scolairement ma langue maternelle, l’Anglais.
Car j’aurai pu essayer de passer des tests d’équivalence pour passer directement en 2ème voire 3ème année pour obtenir une licence plus tôt, mais je ne pense pas que j’aurais réussi à m’en sortir. Même si je sais parfaitement lire, parler et écrire en anglais, je ne saurai expliquer la grammaire de la langue, détailler la phonétique des mots ou bien parler de la civilisation britannique. De plus je suis en train de (essayer) d’apprendre une nouvelle langue et je ne m’en sors pas vraiment bien malgré le fait que je suis des cours de maxi-débutante.

J’attends de voir ce que va donner cette première année en LEA-LLCE pour me décider de ce que je vais faire par la suite.
Suivre une double licence ? Reprendre des études de commerce ? Rentrer dans la vie active ? M’atteler à écrire le prochain best-seller ? Me marier ? Partir vivre dans un autre pays ? Je ne rejette aucune possibilité, je verrai bien le moment venu.

February 16th, 2008 Posted by admin | cours | one comment

Moments de honte - bis

J’ai déjà parlé de certains de mes moments de honte, en voici un autre très joli.
L’autre jour lors d’une soirée à l’appart j’ai été plutôt bien gênée. Avec ma coloc on avait organisées une soirée crêpe en l’honneur de, euh, faire la fête. Les invités avaient commencés à arriver et j’ai du aller dans ma chambre pour répondre à un coup de fil de mon Roumain. Donc environ 15 minutes plus tard je retourne en cuisine pour continuer à faire les crêpes, entre temps il avait une dizaine d’autres invités qui étaient arrivés. Quand je réalise le nombre de personnes sur place et du bruit qu’on faisait, je me suis inquiétée pour notre voisine. Alors je me suis retournée de mes crêpes pour interrompre ma coloc qui discutait pour lui demander si on avait prévenu la voisine du dessous. Bien évidemment, elle était en train de discuter avec la voisine du dessous. Tout petit moment de perplexité après lequel ma coloc me répond finalement par: ‘‘C’est elle la voisine du dessous’’. Moi bien sûr j’essaye de cacher ma gêne en disant un truc genre ‘‘Oh pardon je ne t’avais pas vue !’’. Mais bon, c’était trop tard, on m’avais entendue, on m’avais remarqué, on avait commencé à se moquer, et j’avais commencé à rougir. A bien rougir en plus. Pour ma défense je n’avais vu ma voisine qu’à une seule reprise et c’était lors de mon emménagement fin aout dernier. En plus elle n’était pas tout maquillée et bien habillée comme ce soir là … Mais elle ne l’a pas du tout mal pris, elle a même rétorquée « Heureusement que tu n’as pas dis, est-ce que tu a prévenue la voisine chiante et casse-couilles du dessous ! ». On a fini la soirée à échanger des anecdotes sur nos piercings à la langue (on est allé chez le même perceur !!). Mais je crains le moment où le sujet refera surface …

Une autre façon de se faire remarquer est d’aller à une séance de cinéma en milieu d’après-midi, seule, pour voir un film d’horreur, et à sursauter à chaque moment stressant sans avoir qui que se soit contre qui se blottir ou à qui mordre la main. Les petits cris d’effroi sont parfois de trop.

February 15th, 2008 Posted by admin | cinema, colocation, honte | no comments

3 films

Aujourd’hui c’est mercredi, ce qui signifie pour ma coloc (qui possède également la carte LePass) et moi la sortie de nouveau films au cinéma ! Mais avant d’aller en voir d’autres, il y a encore quelques films dont je dois parler.

Cortex par exemple.
L’histoire est celle d’un flic retraité, à la mémoire défaillante qui intègre une maison de repos spécialisée et commence à suspecter des crimes dans l’établissement. Un petit thriller policier. Ce que j’ignorai avant d’assister à la séance, c’était que c’est un film français, et j’ai déjà dit un peu ce que je pensais des productions françaises dans ce post. Mais ce film m’a plu. On voit ce que vit au quotidien une personne atteinte d’Alzheimer avec les moments d’hésitation, de perplexité et d’incompréhension qui remplisse une journée. Le film est plutôt lent et calme, et les acteurs jouent bien. Charles Boyer (André Dussollier) est persuadé qu’il se passe quelque chose de suspect dans cette clinique, son acharnement presque obsessionnel fait douter par moment le spectateur sur le bon fondement de ses intensions. La fin n’est pas une fin que je définirais comme étant une « fin française », car c’est une fin finale (5 fois le mot ‘fin’ dans une phrase). Je n’ai pas été déçue.
Je donne 3/5.

Un film qui m’a bien … lassé a été Chambre 1408.
Ce film est l’adaptation cinématographique de la nouvelle écrite par le très connu maître de la littérature fantastique Stephan King. Petit synopsis : Mike Enslin est un auteur d’épouvante qui ne croit absolument pas aux fantômes ou en l’audela. En travaillant sur son dernier ouvrage intitulé « les 10 meilleurs hôtels hantés » des USA, il découvre l’existence d’une chambre du Delphin Hôtel, la 1408, où se sont produite des morts inexpliqués. Malgré les mises en garde du directeur de l’hôtel (Morgan Freeman) il insiste pour y passer une nuit. Son scepticisme volera en éclat et son unique soucis sera d’espérer survivre la nuit. C’est un plus un film d’angoisse qu’un film d’horreur car il n’y a pas de gore et de dégueulasse mais des stressants moments d’attente angoissant. Acteur intéressant, l’antipathie qu’on ressent envers le personnage au début du film se transforme en empathie car il vit des instants de grand stress. Histoire … bof, trop de bizarreries, des détails en trop, pas toujours une logique … Mais j’ai bien aimé la fin. Je ne suis pas la seule à ne pas avoir une haute opinion du film, ma coloc non plus n’a pas été impressionné.
Je ne met pas plus de 2/5.

A sweet slow movie : Atonement. Sortie en France sous le titre de Reviens moi.
Atonement signifie « expiation » en français, un titre que je ne trouve pas très attirant dans sa langue d’origine. Ce n’est que mon point de vue.
Synopsis issu de allocine.fr : Août 1935. Malgré la canicule qui frappe l’Angleterre, la famille Tallis mène une vie insouciante à l’abri dans sa gigantesque demeure victorienne. La jeune Briony a trouvé sa vocation, elle sera romancière. Mais quand du haut de ses treize ans, elle surprend sa soeur aînée Cecilia dans les bras de Robbie, fils de domestique, sa réaction naïve face aux désirs des adultes va provoquer une tragédie et marquer à jamais le destin du jeune homme. Le destin étant qu’il se fait envoyer en prison et par la suite deviens volontaire pour partir aux fronts.
Il y a une très belle scène dans la deuxième moitié du film. Robbie et ses deux compagnons viennent d’arriver sur les côtes de la Manche pour attendre d’être rapatrié en Angleterre, comme les centaines d’autres soldats attendant sur la plage. La scène a été filmé en une seule prise, ou du moins on en a l’impression. En fait on suit les trois soldats traversant la plage, on passe à côté de soldats qui se chamaillent, qui rigolent, une chorale de soldats en train de chanter, d’autre en train de boire ou d’essayer de dormir … Une bonne ambiance générale, un sentiment d’espoir s’en dégage.
Un peu lent et long (2h), mais ça collait parfaitement à mon humeur du moment. C’était un dimanche, je venais de dire au revoir a Mon Roumain à la gare et j’étais d’humeur à regarder un film d’amour qui devait être forcément triste vu que ça se passe pendant la guerre.
La maintenant très connue Kiera Knightley (Elisabeth Swan dans les Pirates des Caraïbes) n’était pas mauvaise et Robbie est joué par James McAvoy, un charmant jeune acteur anglais que je n’avais pas vu dans un film avant.
4/5

February 12th, 2008 Posted by admin | cinema | no comments

He is Legend

J’ai adoré le film ‘‘Je suis une légende’’ et je ne saurais pas par où commencer pour m’expliquer. Les deux premières raisons qui me viennent en tête : je n’étais pas allée au cinéma depuis un petit moment, et c’était la première fois que j’utilisais ma carte LePass et puis il y a aussi le fait que l’acteur principal est Will Smith, le beau Will Smith. Je suis dingue de lui depuis que je l’ai vu pour la première fois dans Men In Black en 1997. Une histoire qui dure depuis plus de 10 ans maintenant.

J’ai beaucoup aimé les images de la ville de New York retournée à la vie sauvage avec la nature qui a repris le dessus. Pas seulement la flore mais la faune aussi, avec Will Smith chassant la gazelle en voiture de sport à travers le centre ville.

Il y a environ 10 ans, j’ai lu le livre de Richard Matheson paru en 1954 qui a inspiré ce film. C’est en le regardant que les détails du livre me sont revenus car le film n’est pas une copie exacte du bouquin. Pour commencer, dans le livre l’action se déroulait à Los Angeles dans les années 50 alors que le film se passe à New York en 2012. Ensuite, dans les romans les infectés sont des vampires tandis qu’à l’écran ils ont la forme de mutants. Et pour finir, la fin n’est pas la même. Il faudrait que je relise le livre pour me rappeler de la version de Richard Matheson, mais la tournure finale du film n’est pas du tout mauvaise. Je me rappelle encore des deux dernières phrases du film (ne pas lire la suite si vous n’avez pas vu le film) : « Il est notre légende, nous sommes son héritage ». Quoique j’ai un petit doute maintenant de l’exactitude des mots …

J’ai lu quelque part qu’après avoir initié son fiston Jaden au 7e Art dans A la recherche du bonheur, Will Smith joue ici aux côtés de sa petite Marley. Elle joue le rôle de sa fille, morte durant l’épidémie qui frappe l’Humanité.

Pour un synopsis plus détaillé, cliquez ici.

Sans hésiter, 5 sur 5.

February 12th, 2008 Posted by admin | cinema | one comment

Comment se faire remarquer

Je dois dire que je ne suis pas quelqu’un qui est facilement embarrassé mais il m’est souvent arrivé de me faire remarquer sans que je ne le veuille.

La fois par exemple où je me suis trimballé un (petit) sapin de Noël dans le metro à l’heure de pointe, j’ai même du laisser passer 3 metro blindés à l’arrêt de Guillotière avant de me décider de marcher à pied jusqu’à Saxe Gambetta pour enfin réussir à monter à bord. C’était une petite détermination personnelle à vouloir un vrai sapin de Noël cette année dans mon appart. Je l’ai imposé à ma colocatrice qui est tellement gentille qu’elle a laissé passer mon petit caprice.

Ou bien la fois où je suis sortie de la Fnac sur rue de la République et que j’ai glissé sur la marche en sortant et finissant donc à genoux en bas de l’escalier devant une dame qui, en cachant un fou rire, m’a demandé si tout allait bien. Evidemment je me suis levée, forçant un sourire, en disant que tout allait bien.

Ou alors, situation similaire mais endroit différent et douleur plus grande, je me suis ‘cassée la gueule’ en beauté dans le centre commercial de la Part Dieu, toute seule, en talons, en prenant les escaliers en diagonale. Je me suis fait un joli bleu sur le centre du pied gauche et j’ai abimé mes jolies bottines en cuire Promod. Grand moment de solitude.

Il y a également la fois où je réalisai un peu tard qu’en fait je chantonnais à voix haute dans le train alors que j’avais mes écouteurs sur les oreilles, et que Robbie Williams chantait une de mes chansons favorites …

J’en ai eu d’autres des moments comme ceux là, et j’en aurai surement plein d’autres dans le futur.

February 11th, 2008 Posted by admin | honte | no comments