Petite Lyonnaise

La Petite Paumée

Hitman

HitmanUn beau gosse, des gros flingues : de quoi faire plaisir aux filles comme aux garçons.

Je n’ai jamais joué au jeu-vidéo dont le film s’est inspiré, mais on m’a dit qu’il était plutôt bien adapté. J’ai d’ailleurs pu identifier quelques moments clin d’œil : le premier étant lorsque Agent 47 (l’acteur principal Timothy Olyphant) est dos contre un mur, un (gros) flingue dans chaque main, bras croisés sur son torse : c’est une posture qu’il a sur une des jaquettes de son jeu vidéo. Le deuxième clin d’œil est la scène où il saute par la fenêtre de sa chambre d’hôtel, s’accroche à la corde prévue à cet effet noué au balcon et atterri dans la chambre du dessous qu’il traverse sous les regards de deux gamins qui ont interrompu leur parti de jeu vidéo Hitman. Il a peut-être combattu en utilisant des manœuvres spécifiques au jeu, mais je n’aurai pas su les reconnaitre.

Évidemment il a une fille, une très jolie fille (jouée par Olga Kurylenko) qui joue un rôle très présent dans l’histoire. Je ne dirai pas qu’il en tombe amoureux, mais il y a un petit moment où l’on voit que le grand mec balaise qui n’a peur de rien et qui tue tous ceux qui le dérangent a un petit moment de faiblesse où l’on sent qu’il pourrait craquer.

J’ai trouvé que l’acteur jouait très bien le rôle du gros dur au visage pas très expressif (du tout). Peut-être je pourrai juste regretter qu’il n’y ait pas eu plus de scènes torse nu.

Pour ce qui est de l’histoire, en voici un petit synopsis trouvé sur allocine.fr : Crâne rasé, code barre tatoué sur la nuque, costume noir, chemise blanche et cravate rouge : l’agent 47 est le plus mystérieux et le plus insaisissable des tueurs professionnels. Il va jusqu’au bout de ses missions, il obéit toujours à un protocole strict : extrême vigilance, extrême discrétion et extrême soin apporté à l’exécution de ses contrats. Rien ne l’arrête. Sa signature : l’absence de preuves. Sa spécialité : disparaître sitôt sa mission accomplie. Un vrai fantôme, obligé de se découvrir le jour où Belicoff, candidat aux élections russes, lui tend un piège. Avec Interpol, les services secrets russes et trois tueurs de sa propre agence à ses trousses, l’agent 47 est contraint de briser son propre protocole pour mener à bien sa mission…
L’acteur de T-Bag de Prison Break (Robert Knepper) joue un Russe très convaincant, mais je ne suis pas la mieux placée pour pouvoir juger de sa performance (ma note de partiel de russe peut le prouver …)
Celui qui joue le flic d’Interpol m’a embêté depuis le début, car je sais que je le connais mais je ne savais plus d’où. J’ai dû chercher avec l’aide de mon fidèle ami google, qui m’a révélé qu’il s’agit de Dougray Scott que je connais pour son rôle d’Ian dans la troisième saison de Desperate Housewives.

Petite remarque négative : l’acteur principal était trop jeune. Son visage était trop lisse, il lui aurait fallu quelques rides ou des cicatrices ! Ou peut-être que je suis trop habituée à la belle gueule toute cassée de Bruce Willis dans les Die Hard.

Je lui donnerai un joli 4,5/5.

February 8th, 2008 Posted by admin | cinema | no comments