3 films
Aujourd’hui c’est mercredi, ce qui signifie pour ma coloc (qui possède également la carte LePass) et moi la sortie de nouveau films au cinéma ! Mais avant d’aller en voir d’autres, il y a encore quelques films dont je dois parler.
Cortex par exemple.
L’histoire est celle d’un flic retraité, à la mémoire défaillante qui intègre une maison de repos spécialisée et commence à suspecter des crimes dans l’établissement. Un petit thriller policier. Ce que j’ignorai avant d’assister à la séance, c’était que c’est un film français, et j’ai déjà dit un peu ce que je pensais des productions françaises dans ce post. Mais ce film m’a plu. On voit ce que vit au quotidien une personne atteinte d’Alzheimer avec les moments d’hésitation, de perplexité et d’incompréhension qui remplisse une journée. Le film est plutôt lent et calme, et les acteurs jouent bien. Charles Boyer (André Dussollier) est persuadé qu’il se passe quelque chose de suspect dans cette clinique, son acharnement presque obsessionnel fait douter par moment le spectateur sur le bon fondement de ses intensions. La fin n’est pas une fin que je définirais comme étant une « fin française », car c’est une fin finale (5 fois le mot ‘fin’ dans une phrase). Je n’ai pas été déçue.
Je donne 3/5.
Un film qui m’a bien … lassé a été Chambre 1408. 
Ce film est l’adaptation cinématographique de la nouvelle écrite par le très connu maître de la littérature fantastique Stephan King. Petit synopsis : Mike Enslin est un auteur d’épouvante qui ne croit absolument pas aux fantômes ou en l’audela. En travaillant sur son dernier ouvrage intitulé « les 10 meilleurs hôtels hantés » des USA, il découvre l’existence d’une chambre du Delphin Hôtel, la 1408, où se sont produite des morts inexpliqués. Malgré les mises en garde du directeur de l’hôtel (Morgan Freeman) il insiste pour y passer une nuit. Son scepticisme volera en éclat et son unique soucis sera d’espérer survivre la nuit. C’est un plus un film d’angoisse qu’un film d’horreur car il n’y a pas de gore et de dégueulasse mais des stressants moments d’attente angoissant. Acteur intéressant, l’antipathie qu’on ressent envers le personnage au début du film se transforme en empathie car il vit des instants de grand stress. Histoire … bof, trop de bizarreries, des détails en trop, pas toujours une logique … Mais j’ai bien aimé la fin. Je ne suis pas la seule à ne pas avoir une haute opinion du film, ma coloc non plus n’a pas été impressionné.
Je ne met pas plus de 2/5.
A sweet slow movie : Atonement. Sortie en France sous le titre de Reviens moi.
Atonement signifie « expiation » en français, un titre que je ne trouve pas très attirant dans sa langue d’origine. Ce n’est que mon point de vue.
Synopsis issu de allocine.fr : Août 1935. Malgré la canicule qui frappe l’Angleterre, la famille Tallis mène une vie insouciante à l’abri dans sa gigantesque demeure victorienne. La jeune Briony a trouvé sa vocation, elle sera romancière. Mais quand du haut de ses treize ans, elle surprend sa soeur aînée Cecilia dans les bras de Robbie, fils de domestique, sa réaction naïve face aux désirs des adultes va provoquer une tragédie et marquer à jamais le destin du jeune homme. Le destin étant qu’il se fait envoyer en prison et par la suite deviens volontaire pour partir aux fronts.
Il y a une très belle scène dans la deuxième moitié du film. Robbie et ses deux compagnons viennent d’arriver sur les côtes de la Manche pour attendre d’être rapatrié en Angleterre, comme les centaines d’autres soldats attendant sur la plage. La scène a été filmé en une seule prise, ou du moins on en a l’impression. En fait on suit les trois soldats traversant la plage, on passe à côté de soldats qui se chamaillent, qui rigolent, une chorale de soldats en train de chanter, d’autre en train de boire ou d’essayer de dormir … Une bonne ambiance générale, un sentiment d’espoir s’en dégage.
Un peu lent et long (2h), mais ça collait parfaitement à mon humeur du moment. C’était un dimanche, je venais de dire au revoir a Mon Roumain à la gare et j’étais d’humeur à regarder un film d’amour qui devait être forcément triste vu que ça se passe pendant la guerre.
La maintenant très connue Kiera Knightley (Elisabeth Swan dans les Pirates des Caraïbes) n’était pas mauvaise et Robbie est joué par James McAvoy, un charmant jeune acteur anglais que je n’avais pas vu dans un film avant.
4/5