Petite Lyonnaise

La Petite Paumée

Humour anglais

Hier soir, avec des amis nous avions décidé d’explorer les Nuits Sonores de Lyon. On a (miraculeusement) tous réussi à se retrouver à la patinoire Charlemagne vers 1h30 du matin. Beaucoup de gens, beaucoup de canettes de bières, beaucoup de fumée (cigarettes ou autres).

A un moment un gars nous approche, personne ne le connaissait, mais grâce a l’alcool il était d’humeur sociable et avait envie de parler à notre groupe.

En plus de rendre très bavard, l’alcool à tendance à donner à ses consommateurs une mémoire de poisson rouge, voire plus de mémoire du tout. A plus de cinq reprises il nous a invité à passer le voir à Grenoble si jamais nous avion envie de visiter une grande ville, que si jamais on se trouvait dans cette belle ville de Grenoble il suffisait de demander à voir “Norman” car il était quelqu’un de très connu dans cette si belle ville et qu’il nous accueillerait avec plaisir parce qu’à Grenoble tout est plus jolie qu’à Lyon … blablabla …

N’étant pas du tout intéressée à écouter ou à parler à ce mec, je l’ai totalement ignoré. Je pense qu’il n’a pas apprécié que je n’était pas fasciné par “la si belle ville de Grenoble” car il me semble avoir été traité d’associable, et il me semble qu’ensuite une “copine” lui ai répondu “c’est parce qu’elle est anglaise”. Merci “copine”.

Une fois le monsieur parti, je me suis tourné vers un pote et je lui ai dit “Il venait de Grenoble lui non ?“. C’est CA l’humour anglais, enfin ça en constitue une grande partie : l’ironie et le sarcasme. Le pote n’a pas relevé que c’était un genre d’humour car j’ai eu en réponse un regard qui disait “ils sont bizarre les anglais”.

May 9th, 2008 Posted by admin | Lyon, Moi et mon égo, les gens | no comments

Un vélo pour une flemmarde

A mon dixième mois à vivre dans cette ville, j’ai enfin testé les Vélo’V !

Par principe, je déteste le vélo, j’aime pas faire du vélo, je le ferais jamais par plaisir.
Mais par fatiguée et nécessité, oui. Ce qui fut le cas de l’autre soir où, à 4h35 du matin en rentrant de soirée on avait pas envie de marcher pour rentrer chez nous. On a quand même pris le risque malgré que certains d’entre nous était dans un état d’ébriété avancé.
Aucun accident à déclarer.

En soi même, le système n’est pas compliqué, on prend un ticket, on sélectionne un des vélos disponible, on appuie sur le bouton on déboite l’engin de sa barre, et c’est parti.
Mais …
Si on a pas 150€ sur sa carte-bancaire on ne peut pas prendre de ticket. Parfois il y a 7 vélos présent à la station, mais seulement deux affichés à la borne. Et sur les deux vélos affichés, 1 est déraillé et l’autre à la selle qui bouge.

Faire un trajet qui j’aurai effectué à pied en 15 minutes en seulement 2 minutes à vélo est un plaisir IMMENSE .

Après 2 ans d’abstinence je m’en suis sortie. Le vélo, ça ne s’oublie pas hein ?

May 9th, 2008 Posted by admin | Lyon, Moi et mon égo | no comments