Quelle plaie parfois d’avoir un nom de famille se trouvant vers la fin de l’alphabet !

Pour mon épreuve de langue anglais d’aujourd’hui (une dictée et explications d’intonation) on nous a appelé par groupes et évidemment je me suis retrouvée dans le dernier, et que du coup j’ai du attendre que les premiers groupes terminent. Si j’avais su j’aurai pu dormir un peu plus ! Si on se marie avec Chérinou je passerais au tout début de l’alphabet avec un nom commençant par D (et ce n’est pas du tout un nom aux consonances roumaines, plutôt américaines). Demain l’épreuve commence à 8h, donc debout à 7h, choses que je n’ai pas faite depuis très longtemps (si on ne compte pas mon réveil à 6h lundi pour prendre le train).

Un peu avant la fin des trois heures, je me suis mise à écrire sur ma feuille de brouillon de mon épreuve de lundi (traduction et grammaire) :

- A force de chercher la formulation d’une seule phrase dans sa tête elle finit par ne plus avoir de sens.
- Je n’aime pas bloquer sur quelque chose alors que tout autour de moi ils sont en train d’écrire.
- J’aurais pu copier sur la voisine de devant !
- Dans cette salle il doit y avoir 20 filles par garçon.
- Je serais bien parti avant, mais je ne veux pas avoir à déranger 3 camarades. Me suis retrouvée en plein milieu d’une allée.
- Je suis sure que j’aurais pu sortir mon iPhone pour m’aider un peu mais j’ai plus peur de la traitrise de mes collègues que de me faire chopper par une prof.

Je vous jure que j’ai hésité bien 30 minutes sur l’orthographe du participe passé “parti”. Y’a pas un “t” à la fin ? ou un “s” ? ça fait bizarre écrit comme ça non ?

P****n je viens de me prendre la tête à retoucher une image du plan de ma fac pour vous montrer en image le périple que j’ai du faire aujourd’hui en boitant et je n’arrive pas à la télécharger maintenant ! Tant pis. J’ai toujours mal à mon genou droit dans le creux de l’os devant. Je n’ai mal que lorsque je marche, et ce n’est ni enflé, ni rouge, ni vert ni rien (vous savez très bien que si c’était le cas je partagerais les photos avec vous !). C’est plutôt comme si j’avais un nerf coincé qui est pincé à chaque fois que je me sers de l’articulation. Je pourrai marcher avec la jambe tendu mais c’est encore plus ridicule. Et donc j’étais à la bibliothèque pour rechercher un livre, pour finalement me rendre compte qu’il se trouvait dans l’autre bibliothèque de l’autre côté de la fac. Alors j’y vais en boitant. J’arrive, je monte 2 étages (aie), je le trouve, je descend pour le retirer, on me dit que je dois le retirer à l’étage où je l’ai trouvé, je retourne au deuxième. Je sors de la bibliothèque, je me rend compte qu’il me manque une des chemises avec mes cours à réviser pour demain, je re-rentre, je monte au deuxième je cherche de partout, ne le trouve pas. J’ai du le laisser dans la première bibliothèque. Franchement, si j’en avait pas besoin pour mes révision de demain, je l’aurais laissé là bas. Parce qu’en plus cela m’éloignerai considérablement de l’arrêt de tram. Et non, c’est reparti en boitant et en grimaçant.

Vous voyez, ce long paragraphe aurait été moins chiant à lire et plus facile à comprendre avec un joli plan avec des croix et des flèches pour l’illustrer, non ?

Allez, plus que deux jours !