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Hancock

J’avais peur d’avoir deviné la plupart de l’histoire grâce à toutes les bandes annonces. Un mec pas ordinaire aux pouvoirs de super héros non aimé par son public car même s’il sauve des vies et arrête des criminels, c’est un alcolo qui engendre beaucoup de dégâts à chaque fois. Il n’essaye même pas de plaire aux autres jusqu’à ce que la ville en eut marre et veut qu’il aille en prison. Un des mecs qu’il a récemment sauvé a vie veut l’aider à avoir une meilleure image et motive Hancock à devenir un bon super héros.

Voilà ce que l’on découvre grâce au synopsis, bandes annonces et publicités, je n’ai rien gâché pour ceux qui ne l’ont pas vu. Mais je voulais quand même y aller parce que j’aime bien les films marrant, j’aime bien les super héros, j’aime bien aller aux cinémas des Champs Elysées de Paris car ils sont en VO, j’étais contente d’y aller avec mon petit frère et j’aime bien bien bien Will Smith.

J’avais plus ou moins bien deviné les 2/3 du film, mai après une heure, il se passe des choses totalement inattendus, qui surprennent d’un coup et qui rendent le film encore plus intéressant. Il y a certains moments classiques et clichés, surtout vers la fin, mais ce n’est pas grave.

Nouvelles technique de notation :
Histoire : 4,5/5
Will Smith : 4,5/5
Fin : 4/5
Humour, acteurs, ambiance : 4,5
TOTAL : 17/20

Je n’ai pas bien compris ou entendu son explication sur son nom Hancock. N’empêche que moi je le trouve … bizarre et limite un peu osée à mettre en gros sur des affiches qu’on retrouve de partout. Mais c’est peut-être simplement mon côté prude et anglais qui s’exprime.

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I Do

Une petite pause dans mes révisions. J’en avait par dessus la tête de mon dossier Power Point. La possibilité que je doive le recommencer, ou refaire la mise en forme, par manque de compatibilité avec mon PC et les Macs de la fac m’a auto-persuadé d’aller prendre l’air.

Donc : cinéma.

Jackpot était sorti la veille, mais j’ai déjà prévu d’aller le avoir avec Mon Roumain. Iron Man aussi.

27 Robes fut mon choix. Petit synopsis en cliquant ici.

Cette fois pas de petits enfants qui parlent, pas de grands-parents qui ronflent, mais des jeunes adolescentes qui pouffent.

Première conclusion = les petites sœurs sont des pestes. Plus belle, plus blonde, plus jeune, elle pique le fantasme de sa grande sœur. Elle fait la petite fille chérie auprès de son père, ment pour paraitre comme les gens voudraient qu’elle soit, et totalement égoïste. Elle blesse, énerve, et se sert de sa grande sœur sans se rendre compte du mal qu’elle lui fait. (Attention, révélation) En fait, si elle agit de la sorte c’est pour ressembler d’avantage à sa grande sœur qu’elle admire. Mouais.

Lorsque Katherine Heigl découvre quelque chose qui la déçoit énormément elle sort la phrase : “C’est comme si je découvrais que ma chanson d’amour préférée était écrite pour un sandwich.”

Il y a deux super belles baffes dans ce film. Deux moments différents et deux personnes différentes qui se la prenne. On s’y attend pas, ça fait un joli bruit, l’effet est immédiat et on a très mal pour eux.

Katherine Heigl à réussi son passage de petit à grand écran. J’étais très fan de la série Roswell dans laquelle elle jouait en 1999. Et comme beaucoup d’autres J’ADORE GREY’S ANATOMY !

Une fin … légèrement prévisible dirais-je. Mais marrante néanmoins.

Peut-être que c’est une comédie pour filles, mais c’est une très jolie comédie pour filles.

3,8/5

Ca$h

J’ai harcelé mon petit frère pour qu’il m’écrive un autre article pour ce site, et c’est maintenant chose faite !
Voici son compte rendu du film Ca$h que nous sommes allés voir ensemble. Il n’a pas tout bien saisi de ce film. Mon commentaire se trouve à la fin
.

<< Tout d’abord je tiens à présenter mes excuses pour le retard de cet article (même si je pense pas que beaucoup d’entres vous l’attendait avec impatience). Mais, j’ai une excuse ! La flemme mélangé au fait que je ne sais toujours pas vraiment quoi dire à propos de ce film. Mauvaise excuse vous allez dire, mais qui n’a pas déjà fait quelque chose considéré comme important à cause de la flemmardise? Là on fait moins les fiers hein!? Bon commençons la critique du film.

Encore une fois je suis allé le voir simplement pour faire passer le temps en compagnie de ma sister et je n’en attendais rien. Enfin bref, c’est un “oceans eleven like” (bizarre l’expression), en gros il s’agit de gars bien sapés qui sont des pros de la fraude fiscal et du poker qui savent arnaquer les gens et qui vont faire une casse très organisée et assez déconcertante dans la fin. Bien entendu vous verrez des flics corrompus et pas corrompus dans le même camp et avec bien sur avec un gros bins au milieu. Bizarre la description, n’est-ce pas ? Normal. Allez voir le film et essayez d’en faire une description après, c’est pas évident. Et encore moins du fait que il y a la situation des flics et celle des escrocs à décrire. Au début, le frère de Cash (Cash = Dujardin, son frère = Cornillac = Solal dans le film, rien qu’avec les prénoms on est perdu !) est en train de faire une arnaque – que je n’arrive toujours pas à comprendre mais on s’en fout – se fait tuer par un type que l’on voit plus tard en prison mais pour autre chose (je suis autant largué que vous là mais c’est pire en regardant le film). Alors je me dis naturellement que le film va porter sur la revanche de Ca$h sur ce type mais en fait non. Ensuite on voit que les activités illicites du gang de Ca$h sont filmés par la police et la flic qui fait la surveillance (la corrompue dont je parlais tout à l’heure). Ensuite quand la corrompue et Ca$h ont fait ami-amie ils vont à leur tour se faire pigeonner par le plus grand des pigeonneurs du coin, Maxime (= Jean Reno) qui est recherché par la police depuis longtemps. Je vais arrêter ma description là parce que ce serait du spoilage (=je gâcherais le film en en disant trop, pour les non british). Je précise juste que, pour une raison qui m’échappes encore, les flics principaux du film sont anglais et la flic corrompue parle elle aussi l’anglais à des moments mais avec un accent italien (vraiment confuse cette histoire), et ça, malgré le fait que ça fait “style” c’est relativement bizarre. Je n’exclus pas le fait qu’il y a une raison valable à ça mais bon, le fait que se soit pas très claire m’a fait bizarre (je l’ai utilisé pas mal de fois ce “bizarre”, mais regarder le film et vous comprendrez).
Maintenant je donne mon avis sur le film. Mais avant je dois avouer que mon synopsis n’est pas terrible. Si vous n’avez vraiment rien compris il y a des sites pour ça alors pouet pouet cacahuètes ! Vous l’aurez deviné, je trouve ce film bizarre, et en tout point. Le script lui-même n’est pas complexe mais les péripéties et le dénouement ne sont pas clairement écrits et malgré le fait que la fin soit audacieuse, elle est trop flouement expliquée à mon gout. En plus, certains éléments de l’histoire sont plutôt inutiles. Mais ne croyez pas que je ne l’ai pas apprécié, il est même marrant à plusieurs endroits, mais le script aurait mérité d’être revu et réécrit.
Je lui donne un petit 14 sur 20. Son humour le sauve de la noyade et ses acteurs le rend agréablement regardable. Sauf si vous devez absolument remplir votre frigo, dépenser ces 5 euros sera pas inutile, seulement pour les fans du genre ou de Dujardin par contre. >>

Je pense que mon petit frère n’a pas tout compris du film … pas étonnant pour un film français qui veut faire son malin …

Mon avis:
Qui est avec qui ? Qui est contre qui ? Qui connait qui ? Qui veut quoi ? Qui fait quoi ?
Jean Dujardin : Bien. Très beau.
Jean Réno : Trop bien. Magnifique
Valeria Golino, l’actrice qui joue la flic, a un charmant accent italien je pense. Autant en anglais qu’en français, car il y a des passage en anglais brittish (sous titré, je rassure).
Comme toutes les personnes non originaires de ce beau pays qu’est la France, elle a une façon particulière de prononcer le son “r”. J’ai trouvé marrant qu’elle eu à dire “me mettre en rogne”, pas facile pour une non-française. D’ailleurs les “r” posent beaucoup de problèmes, mon père d’origine anglaise les exagère trop, et Mon Roumain d’origine, euh, roumaine les roule (comme les russes). C’est un son gutturale particulier au Français.

Je pourrais gâcher tout le film en racontant les 4-5 dernières minutes. Mais je ne le ferais pas.
Une comédie divertissante. 4,3/5

2 arrêts, changement, 2 arrêts – bonbons, ciné, ciné

En attendant les prochains articles de cinéma de mon petit frère, voici mes critiques de films.

HortonHorton

Mignon, pour les (petits) enfants. Mais appréciable. Mes parents m’ont souvent lu des histoire de Dr. Seuss quand j’étais petite (en anglais évidemment), et les petits personnages de Zouville sont exactement son style. Mais je ne connaissait pas cette histoire de Horton l’éléphant. Vlad, le méchant vautour chargé d’arrêter la mission d’Horton (voir l’article de mon frère pour un synopsis du film) avait un accent qui venait de l’Europe de l’est. Pourquoi c’est si souvent eux les méchants ??!
Cette fois je m’y attendais, il y avait de (très) jeunes enfants dans la salle qui se croyaient devant leur télé “C’est qui lui ?”, “Pourquoi il cri ?”, ou bien ils répétaient ce que disait Horton “Allo ? Qui est là ?”, bien fort. J’ai trouvé que ça mettait de l’ambiance.
3,5/5

Les Chroniques de Spiderwick Spiderwick

Ce petit jeune Freddie Highmore est souvent apparu au cinéma : Charlie et la chocolaterie, Arthur et les Minimoys, August Rush … Dans ce film il joue même deux rôles, des frères jumeaux. Je n’avais jamais entendue parler de ces histoires, pourtant j’aime beaucoup les fictions fantastiques même pour enfants.
Une des raison pour laquelle je voulais voir ce film est que j’ai du voir la bande annonce une bonne demie-douzaine de fois.
Monde magique, fées, griffon, gobelin, gros méchant troll, livre important, bestioles invisibles, bombes à la sauce tomate, cercle protecteur …
J’aime beaucoup la fin ! Elle m’a surprise dans la simplicité de la résolution du problème !
4/5

Le DR. Seuss et moi

HortonTout d’abord je tiens à me présenter, je suis le petit frère de 13 ans de l’auteur(e) de ce blog. Je suis en 4° et vous avez peut être déjà lu un article sur moi dans ce blog nommé “totale injustice”. Enfin bref, trêve de bavardages passons au film. Le titre de mon article vous surprendra sûrement mais c’est parce que l’écrivain de Horton n’est autre que ce fameux Dr. Seuss qui a écrit beaucoup de récit pour enfants dont pas mal d’entres eux que ma mère me lisait étant petit. Et donc je m’attendais à ce que cette histoire que je connaissais pas soit tout autant étonnante et fantastique que poétique que ceux que me ma mère me contait. Pour ceux qui ont vu ce film vous voyez bien que c’est vrai, et pour ceux connaissant les histoires du DR. Seuss vous aurez reconnu les petites créatures, les Zous, comme étant des créatures typiques du DR. (bouille bizarre, doigts tout poilus et tête en avec des cheveux bizarres en iroquois, enfin a peu près). Revenons en au film, malgré le fait que je le complimente depuis tout à l’heure, ce film est loin d’être le film de l’année car il a beau être mignon il n’est plus de mon âge (tout comme les histoires du DR. Seuss) et l’humour de l’éléphant et relativement gavant (pas pour un gamin mais j’ai quand même 13 ans), en plus la voix de Danny Boon pour Horton a ses mauvais côtés. Pour ceux ne connaissant pas l’histoire du film je vous propose mon synopsis (si vous en voulez un bon allez sur allocine.fr mais si vous avez lu tout ça avant d’en être arrivé ici c’est que vous aimez le blog à ma sœur).
Horton un éléphant résidant de la jungle Nool est un amoureux de la nature (à ce que j’ai compris c’est un genre d’instituteur pour les jeunes habitants de la forêt et il est très apprécié des jeunes) et donc celui-ci en se baignant dans la forêt entend un bruit suspect, intrigué il se met donc à chercher d’où provient ce bruit. D’un coup il voit une poussière dans l’air et du même endroit se laisse entendre un bruit, un cri. Affolé il se presse de sauver cette poussière de la noyade. Lorsque elle est enfin mise en sûreté, Horton se dit qu’il y a peut être une forme de vie sur cette poussière. Et il ne se trompe effectivement pas (j’adore ce jeux de mots^^), il dialogue un peu avec le maire de la ville qui se trouve sur cette poussière, le maire de Zouville. Il décide d’en parler au maire de la jungle mais celle-ci fait preuve de froideur comme d’habitude et n’en croit pas un mot, elle décide même d’éliminer cette poussière qui pourrait nuire aux enfants de la jungle (pour toutes confusions le maire est un kangourou femelle). Horton a alors une importante tâche, il doit mettre en sûreté la ville miniature de Zouville. Mais la route vers le Mont Nool qui est l’endroit le plus en sécurité auquel Horton peut penser n’est pas sans danger.
Je lui met un bon petit 12 sur 20 car il est clair que c’est un film pour enfant, d’ailleurs les enfant qui étaient dans la salle se sont bien amusés (ils répondaient à la place des personnages etc…) mais il est bien mignon comme film et le fait que le méchant de l’histoire ait un accent de l’Europe de l’est m’a bien fait rire. A voir si vous avez 6 euros de côté et si vous avez un enfant ou si vous connaissez les histoires du Dr. Seuss, sinon vous ne ratez pas grand-chose.

Taken Twice

Une fois seule, une deuxième fois avec Mon Roumain. C’est pas grave, je suis en illimité après tout ! Puis c’est un film divertissant

Méchants albanais.
Pauvre innocente petite américaine (pas blonde), non majeure, vierge, enfant gâtée, et pas vraiment jolie.
Gros balaise de papa, ancien agent des services secrets américains, qui va taper, enfin tuer certains des méchants albanais.

On se demande comment est-ce qu’il va retrouver la trace de sa fille qu’il a entendu se faire kidnapper en direct au téléphone à l’autre bout du monde.
Mais il n’est pas bête, et assez chanceux.
Et surtout il ne se laisse pas faire.
Je dirai qu’on le voit dégommer en tout une bonne vingtaine de mecs.

Bagarres a main nus, bagarres avec flingues, torture, prostitution, drogue, marché de filles, sang, menaces, traduction, chantage, pots de vins, mensonges, flics corrompus, Paris, belles Audi, courses poursuites, photos numériques, tatouage.
Pas surprenant que c’est un film interdit aux moins de 18 ans !

Le papa super balèse est joué par Liam Neeson qu’on a déjà pu voir dans Narnia, Batman Begins ou Kingdom of Heaven.

Je met un 4,5/5 à ce film car je ne me suis même pas ennuyée la deuxième fois.

« Bon chance »

De chasseurs de mammouths à attentat au président des Etats-Unis

Que faire lorsqu’il fait froid chez vous à cause d’une chaudière tombée en panne à nouveau, qu’il neige dehors, que vous n’avez pas de chéri avec vous pour vous réchauffer et qu’on est le lundi de Pâques donc tout est fermé ? Une double séance au cinéma biensure !  Et sans être embêtée par des grand-mères.
J’ai choisi le duo 10 000 – Angles d’Attaque. Je n’avais pas entendu grand choses sur ces films, alors j’y suis allée par curiosité. De plus, les bandes-annonces m’avaient bien plus.

10000
Ce film parle de l’histoire du premier héros à l’époque des chasseurs de mammouths. Je m’attendais à remarquer des détails dérangeants comme des dents trop blanches, ou des anachronismes ridicules. Mais j’ai été entraîné dans l’histoire dès le début. Effets spéciaux saisissants et de nouveaux acteurs charismatiques, j’ai trouvé l’ensemble très beau. La jeune demoiselle, sujet de convoitise du héros, est plus connue pour le rôle de la jeune fille qui demande à Georges Clooney de lui passer une capsule de Nescafé dans la pub pour cette marque. J’avais beau être tout devant, avec une envie pressante d’aller aux toilettes, assise à côté d’un garçon qui mangeait bruyamment des bonbons, j’ai aimé du début à la fin.
4/5

Angles d’Attaque
On ne perd pas de temps pour nous mettre dans l’action. J’ai été très admirative des « méchants », leur plan était super bien organisé, tout avait été prévu et l’identité des complices rend le complot très intéressant. Quant aux « gentils » ils m’ont plutôt agacé, à courir de partout, à tirer sur les méchants dans une foule plein d’innocents, à s’énerver au volant, à ne rien comprendre. Enfin si, l’agent de sécurité Thomas Barnes finit par comprendre, au bout d’un moment. Les répétitions de la matinée ne sont pas très gênantes, même si, au bout de la cinquième fois, on commence à connaître le début du speech du maire par cœur. Forest Whitaker joue le rôle d’un badaud américain venu en vacances en Espagne. Je ne l’ai pas vu dans d’autres films, mais je ne crois pas que c’est le genre de rôle habituel pour cet acteur. La fin est peut-être un peu trop … facile, prévisible, invraisemblable, attendu.
C’est possible que je n’était pas de la bonne humeur pour voir ce film, vu que je venais de voir 25 minutes auparavant un film d’un autre style. Mais j’ai beaucoup été diverti par ce film.
4/5 aussi

Jumper

Voici deux points de vus sur le film Jumper. Le premier étant une discussion sur msn avec un pote, et le deuxième vient d’un proche. Personnellement, il m’a assez plu comme film, mais c’est loin d’être le film de l’année. Court synopsis tiré d’allocine.fr : Depuis qu’il a découvert qu’il pouvait se téléporter n’importe où sur terre, le monde n’a plus de limite pour David Rice grâce à son pouvoir, il peut déjeuner en Egypte sur la tête du Sphinx, passer la journée à faire du surf en Australie, dîner à Paris et prendre le dessert au Japon. Les murs ne l’arrêtent plus et aucun coffre de banque ne lui résiste. Libre comme personne, David vit dans l’insouciance la plus totale, jusqu’à ce que.. Hayden Christensen très beau gosse, autrement connu dans le rôle d’Anakin Skywalker, joue un personnage marrant et intéressant mais pas très attachant. Mais sa copine par moment j’avais envie de la frapper. Elle pose tout le temps de questions, veux toujours savoir “ce qui se passe, et ne ment pas cette fois”, ne reste pas en place quand on lui dit qu’il y a du danger, et finalement est utilisée comme appât pour attirer le héros dans un piège.

alors, je dirais que les paladins, des fanatiques depuis des milliers d’années = ok
mais avant, comment ils faisaient pour chopper les jumpers franchement ?
c’est un film ou il ne faut pas trop réfléchir sérieux
non c’est clair
par contre, j’aurais aimé en voir plus sur l’histoire des paladins et des jumpers au fil des siècles
on ne sait vraiment pas grand chose … surtout sur les paladins
qui les dirigent ? et puis combien sont-ils ???
apparemment le jumper il en tue plein plein
mais y’en a toujours plein ^^
on connait pas non plus grand chose sur les autres jumpers
les autres jumpers ? tu veux dire les jumpers des autres époques?
bah dans le film on voit en tout pour tout 3 jumpers
ouaip c’est vrai
ils ont pas l’air très très nombreux…mais bon, on sait pas, on n’a aucun chiffre ^^
et puis le mec quand il va sauver sa copine mais que c’est un piège
au lieu de jump/attraper sa cop/jump
il jump, reste tranquillou, et ensuite il jump la maison
mais il est attaché à la maison !
oui mais y’a un bon temps d’arrêt avant qu’il soit attaché !
attends, tu peux jumper vite
il jump devant elle, et rejump direct pour s’en aller
même moi j’aurais réussis
disons que le film est distrayant
et puis à la fin , il devient quoi son “pote” ?
bah justement y’a ça aussi…
avec un poteau haute tension dans les mains
perso je crame d’un coup ^^
franchement ils ont fait un film d’1h30 à peine…alors qu’ils auraient pu faire un truc de 2h facilement en s’attardant sur des détails, mais des détails qui auraient rendu le film plus complet
mais j’ai quand même passé un bon moment
ma mère a totalement détesté ce film !
bah c’est sympa mais c’est tout !
j’ai beaucoup plus été scotché par Cloverfield
entre l’envie de voir le monstre, et la peur d’être déçu en le voyant ^^
et bah non, même pas déçu, il est trop bien ^^

“C’était tout simplement un stupide gaspillage de sous, et aussi le gaspillage d’une super bonne idée. Il n’y avait aucun story line, pas de dialogues – l’andouille principal et sa petite amie ne faisaient que trainer à ne rien faire. Jamie Bell (Billy Elliot) était la seule chose de bien du film. Il n’y avait aucunes explications, pas de tension, simplement des trucs qui arrivaient sans raison, j’ai failli m’endormir. Je crois que la pire des choses soit la possibilité d’une suite. Quand on pense à tout l’argent gaspillé sur les super effets spéciaux, et la musique, on se demande pourquoi personne n’a fait d’efforts avec le scénario.”

La première fois que j’ai entendu le titre du ce film j’ai pensé qu’on voulais dire “jumper” dans le sens de pulloveur. Ça aurait peut-être fait un meilleur film ?

Un petit 2,75/5 .

PS : I love you

J’avais lu le livre il y a 4-5 ans (du même titre écrit par Cecelia Ahern) donc je savais à quoi m’attendre, je me rappelai en gros de ce que s’y passai. Je n’ai donc pas été déçue par l’histoire comme d’autre écrit dans certains critiques que j’ai pu lire.
Voici le synopsis trouvé sur allocine.fr : Holly et Gerry sont un couple amoureux menant une vie parfaite. A la suite de la mort soudaine de Gerry, Holly sombre dans une dépression. C’est alors qu’elle reçoit une lettre, la première d’une série de dix, rédigées par Gerry avant sa mort. Ces lettres, agencées tel un jeu de piste, lui donnent des instructions de choses à faire pour, à terme, tourner la page et enfin réapprendre à vivre.

L’enterrement de Gerry se déroule peut-être dans le premier quart du film mais on apprend à le connaitre au fur et à mesure des flash-back qui sont fréquents. On reproche à Hilary Swank de toujours faire une triste mine et donne l’impression d’être constamment aux bord des larmes. Je n’aime pas cette actrice parce que je n’aime pas son visage que je trouve trop long avec une bouche trop grande et je n’aime pas sa voix (VO). Mais malgré le fait que je la trouvai mal choisie pour le rôle, j’ai admiré son jeu d’actrice.

Il y a des super seconds rôles !
– Celui qui joue le rôle du meilleur ami de Gerry et le mari d’une des amies de Holly n’est autre que Spike ! Le Spike de Buffy ! Le vampire aux cheveux oxydés ! Mon fantasme d’adolescente (au même titre que Robbie Williams). Malgré sa couleur de cheveux naturel, on le reconnaît de suite. James Masters, jamais je n’oublierai ce nom.
- Lisa Kudroy, la Phoebe de Friends joue Denise, une autre des meilleures amies de Holly qui a une technique de drague bien particulière qui se déroule en plusieurs étapes :
Bonsoir, j’adore votre cravate/collier/costume
Moi c’est Denise, vous êtes célibataire ?
Si oui -> Vous êtes gay ?
Si non -> Vous avez un travail ?
Si oui, vient le test du baiser
- Gerry, le mari décédé, est le roi Léonidas dans 300 et son personnage très attachant est joué par Gerard Butler est un bel acteur anglais.

Ce film nous dévoile la réponse au grand mystère de ce que veulent les femmes ou bien pourquoi elles rendent les hommes dingues à toujours leurs faire des remarques : elles n’ont absolument aucune idée de ce qu’elles veulent vraiment dans la vie.

La phrase marquante du film : “Tu as été l’amour de ma vie, mais moi je ne serais qu’un chapitre du tien“. (dans une des lettres de Gerry laissée pour Holly)

Oui, j’ai eu des larmes aux yeux. Plus d’une fois.
4,5 / 5

Ma coloc est une « dingue » ! En rentrant du ciné elle a passé 10 feux au rouge (en vérifiant d’abord si elle ne mettait pas de vies en danger), 4 à l’orange et tous les autres aux feux verts (logique), et je ne pense même pas exagérer. Sinon elle conduit très très bien et j’ai tout à fait confiance en elle !

John Rambo

Cette fois-ci j’ai laissé Mon Roumain décider du film qu’on allait voir. A chaque fois c’est moi qui ai choisi et à chaque fois il a trouvé de quoi critiquer. Hairspray et Il était une fois étaient des comédies musicales avec des chansons qui intervenaient tout le temps et puis il y a eu Cloverfield qui l’a exaspéré pour des raisons déjà définies. Mon Roumain, que je pourrais également définir par Mon Militaire, voulait voir un film de garçon alors nous sommes allés voir John Rambo, un vrai film pour garçons.

Il y a des scènes bien dures dans ce film. Le synopsis sur allocine.fr est : John Rambo s’est retiré dans le nord de la Thaïlande, où il mène une existence simple dans les montagnes et se tient à l’écart de la guerre civile qui fait rage non loin de là, sur la frontière entre la Thaïlande et le Myanmar. La violence du monde le rattrape lorsqu’un groupe de volontaires humanitaires mené par Sarah et Michael Bennett vient le trouver pour qu’il les guide jusqu’à un camp de réfugiés auquel ils veulent apporter une aide médicale et de la nourriture. Rambo finit par accepter et leur fait remonter la rivière, vers l’autre côté de la frontière. Deux semaines plus tard, le pasteur Arthur Marsh lui apprend que les volontaires ne sont pas revenus et que les ambassades refusent de l’aider à les retrouver. Rambo sait mieux que personne ce qu’il faut faire dans ce genre de situation…

Je ne sais plus d’où vient cette phrase, d’un critique, d’un personnage ou de Sylvester Stallone lui-même, mais elle résume bien l’horreur qui se passe en Birmanie : ‘‘Ce n’est pas une guerre, mais un génocide.’’ Le film commence avec des images de véritables reportages ou documentaires sur ce qui se passe dans ce pays.
Une image marquante a été la scène d’un village en flammes reflété dans les lunettes de soleil d’un méchant. Cela accentue la méchanceté et la violence gratuite de ces bourreaux semblables à la violence envers les juifs durant la 2nd Guerre Mondiale.
Heureusement que John Rambo est là ! Je n’avais pas vu les Rambo précédents avant d’aller voir celui-ci mais ça ne m’a pas empêché de bien aimer le personnage. Baraqué, musclé, réservé, le regard calme et menaçant, capable d’une force meurtrière. Sa grande phrase du film : ‘‘Je préfère mourir pour une cause que vivre pour rien’’ (encore une fois je ne suis pas certaine de l’exactitude des mots).
Il y a beaucoup d’armes, de fusillades, de blessures, de sang et de bruit. Il ne sauve pas le monde, ni même la Birmanie, mais il réussit à secourir des missionnaires capturés par les méchants. Il y a une fille dans l’histoire mais pas d’histoire d’amour, simplement une attirance qui motive Rambo à venir en aide à ces gens.

Je ne me suis pas ennuyée et je ne suis pas déçue d’être allée le voir.
3,75 / 5

Mon Militaire étant un militaire, il a particulièrement aimé analyser les armes et les engins de guerre du film; par conséquent j’ai eu droit à quelques commentaires ou explications à leur sujet. Ces informations ne m’ont pas dérangée car ça coupait rarement des moments importants pour la compréhension de l’histoire. Ça m’énerve lorsqu’on me parle pendant un film et que ça me fait rater un évènement ou une révélation cruciale. Ça ne me dérange pas de discuter un peu genre quand on reconnaît un acteur par exemple mais il ne faut pas me parler pendant un grand moment d’émotion.
Lorsque je vais au cinéma avec ma mère, il est interdit de manger du pop-corn durant le film, il faut le finir avant le début ou bien le finir dans la voiture au retour.

Cloverfield

J’ai tiré une hypothèse (provisoire et personnelle) de ce film : les garçons ne supportent pas que la caméra ne soit pas stable car ça donne le tournis, alors que les filles peuvent passer outre ce tournis d’images.

Avant d’aller voir ce film, il faut savoir qu’il a été tourné caméra sur l’épaule, on le voit dans l’œil du mec qui tient la caméra. C’est tourné sous forme de film amateur. J’ai formulé cette hypothèse après être allée voir ce film avec Mon Roumain et qu’il a passé 1h30 à dire ‘‘putain quand est -ce qu’il va faire tomber la caméra?’’ ou ‘‘mais on ne voit rien ça bouge trop’’ ou ‘‘il faudrait un gros plan’’ ou tout simplement ‘‘c’est pas possible …’’. Il a arrêté ses commentaires après que je lui ai rappelé qu’on aurait pu aller voir un autre film s’il ne s’était pas trompé de route faisant en sorte qu’on aie 20 minutes de retard. Il n’a pas été le seul à ne pas aimer ce film, le chéri de ma coloc non plus, alors qu’elle était du même avis que moi.

Voici le synopsis trouvé sur allocine.fr : New York – Une quarantaine de ses amis et relations ont organisé chez Rob une fête en l’honneur de son départ pour le Japon. Parmi eux, Hub, vidéaste d’un soir, chargé d’immortaliser l’événement. La “party” bat son plein lorsqu’une violente secousse ébranle soudain l’immeuble. Les invités se précipitent dans la rue où une foule inquiète s’est rassemblée en quelques instants. Une ombre immense se profile dans le ciel, un grondement sourd se fait entendre… et la tête de la Statue de la Liberté s’effondre brutalement sur la chaussée.

Le film commence par (quelque chose du genre de) : ‘‘Dossier militaire, secret défense, film retrouvé sur emplacement XYZ38 anciennement Central Park Manhanttan’’. On se dit alors que soit la caméra a été abandonnée ou bien que personne n’a réussi à survivre. C’est une bonne entrée en matière.

Je ne sais pas si je peux vraiment définir la fin comme étant finale (oui j’aime bien cette expression) car – attention révélations pour ceux qui ne l’auraient pas vu – on reste sans réponses à plein de questions : quand ? (on ne sait ni l’année de l’arrivée du monstre, ni l’année de récupération de la caméra) ou comment ? (d’où sort le monstre ou ce qu’il devient). On sort de la salle avec encore plein de questions en tête. Je pense qu’il y a assez de suspense, de mystère et de place pour y avoir une suite.

4,5 / 5

Moments de honte – bis

J’ai déjà parlé de certains de mes moments de honte, en voici un autre très joli.
L’autre jour lors d’une soirée à l’appart j’ai été plutôt bien gênée. Avec ma coloc on avait organisées une soirée crêpe en l’honneur de, euh, faire la fête. Les invités avaient commencés à arriver et j’ai du aller dans ma chambre pour répondre à un coup de fil de mon Roumain. Donc environ 15 minutes plus tard je retourne en cuisine pour continuer à faire les crêpes, entre temps il avait une dizaine d’autres invités qui étaient arrivés. Quand je réalise le nombre de personnes sur place et du bruit qu’on faisait, je me suis inquiétée pour notre voisine. Alors je me suis retournée de mes crêpes pour interrompre ma coloc qui discutait pour lui demander si on avait prévenu la voisine du dessous. Bien évidemment, elle était en train de discuter avec la voisine du dessous. Tout petit moment de perplexité après lequel ma coloc me répond finalement par: ‘‘C’est elle la voisine du dessous’’. Moi bien sûr j’essaye de cacher ma gêne en disant un truc genre ‘‘Oh pardon je ne t’avais pas vue !’’. Mais bon, c’était trop tard, on m’avais entendue, on m’avais remarqué, on avait commencé à se moquer, et j’avais commencé à rougir. A bien rougir en plus. Pour ma défense je n’avais vu ma voisine qu’à une seule reprise et c’était lors de mon emménagement fin aout dernier. En plus elle n’était pas tout maquillée et bien habillée comme ce soir là … Mais elle ne l’a pas du tout mal pris, elle a même rétorquée « Heureusement que tu n’as pas dis, est-ce que tu a prévenue la voisine chiante et casse-couilles du dessous ! ». On a fini la soirée à échanger des anecdotes sur nos piercings à la langue (on est allé chez le même perceur !!). Mais je crains le moment où le sujet refera surface …

Une autre façon de se faire remarquer est d’aller à une séance de cinéma en milieu d’après-midi, seule, pour voir un film d’horreur, et à sursauter à chaque moment stressant sans avoir qui que se soit contre qui se blottir ou à qui mordre la main. Les petits cris d’effroi sont parfois de trop.

3 films

Aujourd’hui c’est mercredi, ce qui signifie pour ma coloc (qui possède également la carte LePass) et moi la sortie de nouveau films au cinéma ! Mais avant d’aller en voir d’autres, il y a encore quelques films dont je dois parler.

Cortex par exemple.
L’histoire est celle d’un flic retraité, à la mémoire défaillante qui intègre une maison de repos spécialisée et commence à suspecter des crimes dans l’établissement. Un petit thriller policier. Ce que j’ignorai avant d’assister à la séance, c’était que c’est un film français, et j’ai déjà dit un peu ce que je pensais des productions françaises dans ce post. Mais ce film m’a plu. On voit ce que vit au quotidien une personne atteinte d’Alzheimer avec les moments d’hésitation, de perplexité et d’incompréhension qui remplisse une journée. Le film est plutôt lent et calme, et les acteurs jouent bien. Charles Boyer (André Dussollier) est persuadé qu’il se passe quelque chose de suspect dans cette clinique, son acharnement presque obsessionnel fait douter par moment le spectateur sur le bon fondement de ses intensions. La fin n’est pas une fin que je définirais comme étant une « fin française », car c’est une fin finale (5 fois le mot ‘fin’ dans une phrase). Je n’ai pas été déçue.
Je donne 3/5.

Un film qui m’a bien … lassé a été Chambre 1408.
Ce film est l’adaptation cinématographique de la nouvelle écrite par le très connu maître de la littérature fantastique Stephan King. Petit synopsis : Mike Enslin est un auteur d’épouvante qui ne croit absolument pas aux fantômes ou en l’audela. En travaillant sur son dernier ouvrage intitulé « les 10 meilleurs hôtels hantés » des USA, il découvre l’existence d’une chambre du Delphin Hôtel, la 1408, où se sont produite des morts inexpliqués. Malgré les mises en garde du directeur de l’hôtel (Morgan Freeman) il insiste pour y passer une nuit. Son scepticisme volera en éclat et son unique soucis sera d’espérer survivre la nuit. C’est un plus un film d’angoisse qu’un film d’horreur car il n’y a pas de gore et de dégueulasse mais des stressants moments d’attente angoissant. Acteur intéressant, l’antipathie qu’on ressent envers le personnage au début du film se transforme en empathie car il vit des instants de grand stress. Histoire … bof, trop de bizarreries, des détails en trop, pas toujours une logique … Mais j’ai bien aimé la fin. Je ne suis pas la seule à ne pas avoir une haute opinion du film, ma coloc non plus n’a pas été impressionné.
Je ne met pas plus de 2/5.

A sweet slow movie : Atonement. Sortie en France sous le titre de Reviens moi.
Atonement signifie « expiation » en français, un titre que je ne trouve pas très attirant dans sa langue d’origine. Ce n’est que mon point de vue.
Synopsis issu de allocine.fr : Août 1935. Malgré la canicule qui frappe l’Angleterre, la famille Tallis mène une vie insouciante à l’abri dans sa gigantesque demeure victorienne. La jeune Briony a trouvé sa vocation, elle sera romancière. Mais quand du haut de ses treize ans, elle surprend sa soeur aînée Cecilia dans les bras de Robbie, fils de domestique, sa réaction naïve face aux désirs des adultes va provoquer une tragédie et marquer à jamais le destin du jeune homme. Le destin étant qu’il se fait envoyer en prison et par la suite deviens volontaire pour partir aux fronts.
Il y a une très belle scène dans la deuxième moitié du film. Robbie et ses deux compagnons viennent d’arriver sur les côtes de la Manche pour attendre d’être rapatrié en Angleterre, comme les centaines d’autres soldats attendant sur la plage. La scène a été filmé en une seule prise, ou du moins on en a l’impression. En fait on suit les trois soldats traversant la plage, on passe à côté de soldats qui se chamaillent, qui rigolent, une chorale de soldats en train de chanter, d’autre en train de boire ou d’essayer de dormir … Une bonne ambiance générale, un sentiment d’espoir s’en dégage.
Un peu lent et long (2h), mais ça collait parfaitement à mon humeur du moment. C’était un dimanche, je venais de dire au revoir a Mon Roumain à la gare et j’étais d’humeur à regarder un film d’amour qui devait être forcément triste vu que ça se passe pendant la guerre.
La maintenant très connue Kiera Knightley (Elisabeth Swan dans les Pirates des Caraïbes) n’était pas mauvaise et Robbie est joué par James McAvoy, un charmant jeune acteur anglais que je n’avais pas vu dans un film avant.
4/5

He is Legend

J’ai adoré le film ‘‘Je suis une légende’’ et je ne saurais pas par où commencer pour m’expliquer. Les deux premières raisons qui me viennent en tête : je n’étais pas allée au cinéma depuis un petit moment, et c’était la première fois que j’utilisais ma carte LePass et puis il y a aussi le fait que l’acteur principal est Will Smith, le beau Will Smith. Je suis dingue de lui depuis que je l’ai vu pour la première fois dans Men In Black en 1997. Une histoire qui dure depuis plus de 10 ans maintenant.

J’ai beaucoup aimé les images de la ville de New York retournée à la vie sauvage avec la nature qui a repris le dessus. Pas seulement la flore mais la faune aussi, avec Will Smith chassant la gazelle en voiture de sport à travers le centre ville.

Il y a environ 10 ans, j’ai lu le livre de Richard Matheson paru en 1954 qui a inspiré ce film. C’est en le regardant que les détails du livre me sont revenus car le film n’est pas une copie exacte du bouquin. Pour commencer, dans le livre l’action se déroulait à Los Angeles dans les années 50 alors que le film se passe à New York en 2012. Ensuite, dans les romans les infectés sont des vampires tandis qu’à l’écran ils ont la forme de mutants. Et pour finir, la fin n’est pas la même. Il faudrait que je relise le livre pour me rappeler de la version de Richard Matheson, mais la tournure finale du film n’est pas du tout mauvaise. Je me rappelle encore des deux dernières phrases du film (ne pas lire la suite si vous n’avez pas vu le film) : « Il est notre légende, nous sommes son héritage ». Quoique j’ai un petit doute maintenant de l’exactitude des mots …

J’ai lu quelque part qu’après avoir initié son fiston Jaden au 7e Art dans A la recherche du bonheur, Will Smith joue ici aux côtés de sa petite Marley. Elle joue le rôle de sa fille, morte durant l’épidémie qui frappe l’Humanité.

Pour un synopsis plus détaillé, cliquez ici.

Sans hésiter, 5 sur 5.

Hitman

HitmanUn beau gosse, des gros flingues : de quoi faire plaisir aux filles comme aux garçons.

Je n’ai jamais joué au jeu-vidéo dont le film s’est inspiré, mais on m’a dit qu’il était plutôt bien adapté. J’ai d’ailleurs pu identifier quelques moments clin d’œil : le premier étant lorsque Agent 47 (l’acteur principal Timothy Olyphant) est dos contre un mur, un (gros) flingue dans chaque main, bras croisés sur son torse : c’est une posture qu’il a sur une des jaquettes de son jeu vidéo. Le deuxième clin d’œil est la scène où il saute par la fenêtre de sa chambre d’hôtel, s’accroche à la corde prévue à cet effet noué au balcon et atterri dans la chambre du dessous qu’il traverse sous les regards de deux gamins qui ont interrompu leur parti de jeu vidéo Hitman. Il a peut-être combattu en utilisant des manœuvres spécifiques au jeu, mais je n’aurai pas su les reconnaitre.

Évidemment il a une fille, une très jolie fille (jouée par Olga Kurylenko) qui joue un rôle très présent dans l’histoire. Je ne dirai pas qu’il en tombe amoureux, mais il y a un petit moment où l’on voit que le grand mec balaise qui n’a peur de rien et qui tue tous ceux qui le dérangent a un petit moment de faiblesse où l’on sent qu’il pourrait craquer.

J’ai trouvé que l’acteur jouait très bien le rôle du gros dur au visage pas très expressif (du tout). Peut-être je pourrai juste regretter qu’il n’y ait pas eu plus de scènes torse nu.

Pour ce qui est de l’histoire, en voici un petit synopsis trouvé sur allocine.fr : Crâne rasé, code barre tatoué sur la nuque, costume noir, chemise blanche et cravate rouge : l’agent 47 est le plus mystérieux et le plus insaisissable des tueurs professionnels. Il va jusqu’au bout de ses missions, il obéit toujours à un protocole strict : extrême vigilance, extrême discrétion et extrême soin apporté à l’exécution de ses contrats. Rien ne l’arrête. Sa signature : l’absence de preuves. Sa spécialité : disparaître sitôt sa mission accomplie. Un vrai fantôme, obligé de se découvrir le jour où Belicoff, candidat aux élections russes, lui tend un piège. Avec Interpol, les services secrets russes et trois tueurs de sa propre agence à ses trousses, l’agent 47 est contraint de briser son propre protocole pour mener à bien sa mission…
L’acteur de T-Bag de Prison Break (Robert Knepper) joue un Russe très convaincant, mais je ne suis pas la mieux placée pour pouvoir juger de sa performance (ma note de partiel de russe peut le prouver …)
Celui qui joue le flic d’Interpol m’a embêté depuis le début, car je sais que je le connais mais je ne savais plus d’où. J’ai dû chercher avec l’aide de mon fidèle ami google, qui m’a révélé qu’il s’agit de Dougray Scott que je connais pour son rôle d’Ian dans la troisième saison de Desperate Housewives.

Petite remarque négative : l’acteur principal était trop jeune. Son visage était trop lisse, il lui aurait fallu quelques rides ou des cicatrices ! Ou peut-être que je suis trop habituée à la belle gueule toute cassée de Bruce Willis dans les Die Hard.

Je lui donnerai un joli 4,5/5.

Live !

Ce film, je lui donne 5 sur 5.
Il m’a surpris, il m’a choqué, il m’a fait réfléchir, il m’a fait angoisser, il m’a fait rire. En fait il m’a beaucoup marqué.

Le concept de la roulette russe transformé en jeu télévisé : une balle, un flingue, six candidats et 5 millions de dollars en jeu. On fait tourner le barillet et les candidats se le passe en se tirant une fois le pistolet contre la tempe, les survivants (les non perdants) recevant 5 millions chacun. Le film est tourné sous forme de documentaire caméra sur l’épaule, suivant les traces de Katy (Eva Mendes) une productrice télé qui se bat pour mettre en place cette nouvelle idée de show télévisé. De ses débats avec l’avocat de la boîte jusqu’à la persuasion des big boss de la chaîne on suit l’évolution de la création du jeu.
Filmée dans sa vie de tous les jours, Katy est fascinante. Son caractère déterminé et sûr d’elle la rend captivante à suivre. J’ai remarqué que dans pratiquement chaque scène, elle avait une coiffure différente et qu’elle était souvent en train de manger – pas tout à fait comme Brad Pitt dans Oceans11 mais presque.
Le jeu se déroule évidemment en qu’une seule partie, une seule diffusion en direct. La popularité du jeu s’est fait grâce à toute la publicité faite sur les candidats et le concept en amont du jour J.

Je ne détaillerai pas le déroulement du jeu, mais je tenais à dire que j’ai été très perturbé par la réaction es gens à la fin de l’émission … Quant à fin du film, elle est non prévisible et surprenante.

Ce film, une critique non dissimulée sur la question « Jusqu’où ira la télé réalité ? »

Des loups et des non-voyants

Est-ce qu’une personne non-voyante s’amuse vraiment au cinéma ? Est-ce que son chien apprécie et reste sage tout le long ? Arrive-t-il (le maître pas le chien) à tout saisir du film ? Quel genre de film vaut la peine d’aller « voir » ? Probablement pas un film en VO, mais peut-être quelque chose où il y a beaucoup de dialogues et de blagues ? Peut-être tout simplement il voulait tenir compagnie à la personne qui l’accompagnai, ou bien l’inverse, elle était là pour l’aider à comprendre le film ? Ces questions me sont venus lorsque je suis allée au cinéma cet après-midi, et que j’ai croisé un homme avec son chien et sa compagne allant voir un film. Nous ne sommes pas allés à la même séance donc je n’ai pas eu de réponses à mes réflexions.

D’ailleurs j’ai également vu un aveugle, pardon, un non-voyant dans le métro lorsque j’étais en route pour ma séance. Et ça m’a également fait réfléchir. Celui-ce n’avait pas un chien mais un bâton blanc et il n’était pas accompagné. Comment il savait dans quelle direction se diriger ? Le bâton aide pour les marches, les obstacles et les passants mais pas pour s’orienter, si ? Comment est-ce qu’il savait qu’en sortant à Bellecour arrivant du métro D, il devait monter les marches et ensuite se diriger légèrement vers la gauche pour prendre le passage en dessous (direction Vaulx-en-Velin métro A) et ensuite prendre à gauche une fois arrivé en haut de l’escalator (là aussi il m’a impressionné, comment savait-il quand y monter, quand y descendre ?) et à prendre la bonne borne de sortie du métro, car sur les trois bornes il n’y en a qu’une en direction de Bellecour ? La question était longue parce que c’était une longue réflexion. Peut-être qu’il n’était que semi voyant ? Il voyait les grands contours mais pas les détails ? Il avait appris ce chemin par cœur après l’avoir fait plusieurs fois accompagné ? Je ne pense pas que je pourrai comprendre un jour ce que c’est que d’être dans leur situation. Mais je les admire.

Survivre avec les loups

Ce jour là, je suis allée voir Survivre avec les loups dont voici un court synopsis : Une petite fille de 8 ans parcourt l’Europe nazie à la recherche de ses parents. Elle s’appelle Misha. Elle est juive. Son père et sa mère viennent d’être déportés. Elle ne sait qu’une seule chose : ils sont à l’est. A l’aide d’une simple petite boussole, elle quitte sa Belgique natale et rejoint l’Ukraine à pied, traversant l’Allemagne et la Pologne, dans l’espoir de les retrouver.

Les premiers loups apparaissent au bout d’une heure dans le film. Ils ne sont pas présents longtemps comme le titre pourrait le faire croire, mais ils ont joués un rôle très important dans la survie de la petite Misha. Les scènes assemblant les loups et la jeunes filles sont très touchants et on ressent bien son intégration dans la meute.

Ce film m’a beaucoup touché dû au fait que c’est tiré d’une histoire vraie, de plus les histoires relatant le racisme contre les juifs durant la deuxième guerre mondiale ont tendance à me marquer. Cette injustice gratuite, et l’illogicité (je doute que ce mot existe mais je n’en trouve pas d’autres pour ce que j’essaye d’exprimer) de tels actes me laissent perplexes … Dans une scène on voit des enfants jeter des cailloux sur une foule de juifs emmenés vers les wagons qui les mèneront à leurs destins en les insultants, à cette âge là on ne sais même pas pourquoi on fait de tels choses, on ne comprend pas …

J’ai trouvé tous les acteurs magnifiques, j’ai même un petit faible pour l’Ukrainien Misha, le jeune homme qui la récupéra en Ukraine. Il a une ‘belle gueule’ et inspire la gentillesse. J’avais déjà remarqué que dernièrement j’étais attirée par les jeunes hommes de l’Europe de l’Est … c’est une autre histoire.
Bref, j’ai trouvé les personnages gentils attachants et les méchants froids et repoussants, et pour un film qui est en parti français (aussi allemand et belge) je l’ai trouvé très bien récité. Car je n’ai pas une opinion très haute sur les films français qui vont d’habitude sur les lignes de : ‘‘Tu me trompe avec le voisin mais c’est pas grave vu que moi je couche régulièrement avec ma secrétaire’’. Oui, il y a quelques exceptions je l’admet, mais les autres films ont tendance à être trop réfléchi avec des fins qui ne sont pas des fins. J’attends d’être impressionnée par un film purement français !

Je donnerai à ce film un 4 sur 5.

Un petit compliment indirect

Rien ne fait plus plaisir dans une journée, qu’un petit compliment sorti de nul part, un petit mot gentil auquel on ne s’attendait vraiment pas. De plus aujourd’hui c’était un petit compliment mignon et indirect. Sur ma carte cinéma LePass (toutes les séances dans les Gaumonts et Pathé gratuits et illimités pour 19,80€/mois – je recommande fortement) il y a une photo du possesseur (possédeur, propriétaire), et lors de l’inspection de ma carte d’abonnement le monsieur-déchireur-de-ticket m’a dit : “La photo est réussie pour une fois !” C’est vrai qu’il n’a rien dit sur moi en personne, mais c’était tout de même un compliment.
Je dois avouer que j’ai eu la chance de pouvoir choisir la photo car je l’ai commandé par la poste, donc j’ai pu inclure dans l’enveloppe la photo la plus avantageuse (ou bien la moins horripilante). Alors que ceux qui sont allés faire leur carte aux guichets se sont fait prendre en photo en direct, sans possibilité de donner leur meilleur profil. Lucky me !

Le film que j’étais allé voir ce jour là était « Sweeny Todd », le sixième film associant l’acteur Johnny Depp et le réalisateur Tim Burton. On nous a gentiment informé à deux reprises que la séance serai en VO (en anglais) sous-titré, ce qui m’a un peu agacé car on nous l’a dit dans un ton qui supposai une anormalité, alors que pour ma part je considérai ce point comme étant un aspect positif du film. Peut-être parce qu’étant d’origine anglaise je préfère les films dans leur version originale.
Voici la description du film présent sur le site allocine.fr : « Sweeney Todd, un barbier injustement envoyé en prison dont la vie de famille a été détruite, jure de se venger à sa sortie. De retour en ville pour rouvrir sa boutique, il devient le “Demon Barber of Fleet Street”… »
Il faut savoir que c’est tiré d’une comédie musicale alors il faut s’attendre à une nouvelle chanson chaque 5 minutes. Mais sinon, les glauques quartiers des arrières de la ville de Londres étaient très bien représentés, les acteurs étaient intéressants et l’histoire ne m’a pas donné envie de m’endormir.
La fin est … je ne dirai pas ‘‘prévisible’’ mais presque, même s’il y a un petit dénouement surprise (que mon accompagnatrice avait compris bien avant la fin). J’ai même envie de dire que c’est une fin finale. Je veux dire par la que tous les mystères sont résolus et qu’il n’y a pas de possibilité pour une suite. J’aime bien ces genres de fins où on ne se dit pas ‘‘Comment ça c’est déjà la fin ?’’.

Comme dans de nombreux films, il y a toujours un acteur qui me dit vraiment quelque chose mais que je n’arrive pas à replacer dans un film ou à mettre un nom dessus. Le Juge Turpin m’a de suite paru familier, surtout sa voix. Et j’ai trouvé ma réponse à sa deuxième apparition : c’était l’acteur Alan Rickman, le professeur Rogue dans Harry Potter, j’étais soulagée ! En plus le personnage qui est toujours présent à ses cotés, le Bailli Bamford, n’est autre que l’acteur qui joue le rôle de Peter Pettigrew (Croutard le rat) dans Harry Potter également.

Si je devais y mettre une note, je lui donnerai 3 sur 5.